Les dessous du lancement du 1er iPhone

Greg

Depuis 2005, Greg a lancé plusieurs sites dédiés aux mobiles. Frappé d’une malédiction inconnue, tout ce qu’il touche se transforme en cendres. Plusieurs analystes s’accordent d’ailleurs pour lui attribuer l’abandon de Symbian et MeeGo par Nokia en février 2011 (deux OS sur lesquels il avait justement monté des sites). Son flair légendaire lui vaut d’être surnommé « Black Cat » dans le monde des blogueurs et journalistes High Tech. Aussi pour ne pas mettre en péril l’avenir de l’iPhone, d’Android ou Blackberry il avait décidé de se reconvertir dans les Olives de Provence. Seulement pour éviter la disparition de cette spécialité locale, il a préféré lancer Trendastic. Un blog qui traite de tout mais surtout n’importe quoi pour limiter les dégâts…ou pas.

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  • « Pourtant un article publié dernièrement vient nous apporter un éclairage inédit sur cette présentation. »

    Pour le « dernièrement » c’est vite dit. Certains de ces détails sont déjà dans divers livres traitant d’Apple :

    – Le prototype de l’iPhone. La biographie officielle de Steve Jobs sortie fin 2011 (celle de Walter Isaacson donc) disait déjà qu’Apple avait travaillé sur deux prototypes d’interface pour l’iPhone : l’une basée sur l’iPod et sa roue en bas et l’autre sur le full tactile d’un certain « iPad » déjà en cours de développement (et qui sortira après l’iPhone). La roue de l’iPod ne permettant pas de composer des numéros de téléphone (enfin pas d’une manière qui satisfasse Jobs et Apple), la seconde UI fut choisie.

    – Pour l’Antennagate c’est la faute de Jobs et des designers Apple. Ce sont eux qui ont voulu remplacer le plastique du tour des premiers iPhones par de l’aluminium pour faire moins cheap. Ce sont eux qui n’ont pas écouté les ingénieurs, qui ont fait passer le design de l’iPhone 4 en force et qui se sont pris un Antennagate en guise de retour de flammes. Là aussi les détails sont dans la biojobs.

    – Pour les présentations Apple répétées jusque dans les moindres détails là aussi c’est connu (dans la biojobs mais pas que).

    – Pour la mobilisation des ressources cela semble être une pratique courante si l’on en crois le livre « Inside Apple » d’Adam Lashinsky.

    Pour les « 5 jours de tests avant le jour J » ceci n’est pas surprenant vu la culture du secret chez Apple. Là aussi cf. « Inside Apple » d’Adam Lashinsky pour de plus amples détails.

    Sinon pourquoi dire qu’il n’y avait pas de plan B pour Apple. Apple n’avait pas besoin de Plan B. Apple pouvait se passer de l’iPhone et de l’iPad. Apple pouvait tranquillement vivre des bénéfices de l’iPod qui représentaient alors une grosse part de ceux de l’entreprise entière (plus de la moitié je crois). Qu’importent les PDM sur le marché des PDAs et des téléphones du moment que l’entreprise engrange des bénéfices. Apple aurait continué à aller aussi bien qu’avant, comme si l’iPhone n’avait jamais existé. (bien sûr si vous croyez ça je vous invite à soigner votre fanboyisme Apple auprès du psy le plus proche)

  • MooMarama

    C’est intéressant mais pas complètement étonnant.
    C’est l’une des raisons qui m’a toujours fait dire:
    – si au moment de la prez d’un nouveau produit censé sortir dans quelques mois, le constructeur n’est pas capable de faire une démo live, alors on peut se toucher pour qu’il respecte les délais.

    Sinon, ça remet aussi les choses en place!
    SJ était bon car il travaillait et préparait ses prez. C’est comme en musique, ou ailleurs: 95% de travail et 5% de don.
    Après pour beaucoup de gens, c’est plus facile de dire 95% de don et 5% de don!

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